•  

    « Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir »

    C’est ce thème d’année en pastorale qui a été décliné lors de la traditionnelle journée de cohésion, le 23 septembre dernier. Chaque classe a pris le temps de réfléchir sur le sens du bonheur. Le bonheur c’est quoi ? Une vidéo « du casseur de cailloux », une fable de Charles Péguy illustrait cette réflexion.  Puis les élèves ont pris le temps de mettre par écrit sur un support « Qu’est-ce que je peux donner aux autres pour leur apporter du bonheur ? ». Chaque classe s’est ensuite rendue à la chapelle des Sœurs Jeanne Delanoue avec un « ballon » qui illustrait cette question. Le Père Laurent a accueilli tous ces jeunes en reprenant l’histoire entendue en classe mais en la transformant pour que tous les élèves comprennent cette fable du casseur de caillou.

    Le Père Laurent raconte : « Alors que les 6e font une marche de Fontevraud à Montsoreau, je rencontre un jeune 6e, il se plaint, ses chaussures lui font très mal aux pieds, je lui demande : « Pourquoi es-tu venu au collège Ste Anne ? ».  Ce dernier me répond : « parce que c’est obligatoire ! alors je suis là ! ». Je poursuis ma marche et je rencontre un deuxième jeune, lui aussi a mal aux pieds, pourtant quand je lui demande Pourquoi il est au collège Ste Anne, ce deuxième marcheur me répond : « c’est pour avoir de bonnes notes et faire plaisirs à mes parents ! ». Alors je continue ma route et rencontre un 3e élève, qui a bien mal aux pieds et pourtant à la même question il me répond : « C’est pour me préparer à un métier et apprendre à être un citoyen ! ». Le Père Laurent conclut son histoire, inventée pour la circonstance, en rappelant à chaque jeune qu’ils sont acteurs de leur propre bonheur et aussi de celui des autres.

    Après la célébration chaque classe a profité de cette journée de cohésion ensoleillée pour faire des jeux et partager un bon goûter. L’année est lancée !

     

     

     

     

     

  • Comme tous les ans, le vendredi après-midi avant les vacances de la Toussaint, est organisé le cross du collège. A cette occasion, tous les élèves du collège se réunissent pour courir sur un parcours accessible à tous. Bravo à eux pour leurs performances et pour la très belle ambiance ressentie au cours de cet après-midi. Merci aux enseignants qui ont encadré les élèves et certains même se sont prêtés au jeu de participer à certaines courses.

  •  




    La Fondation Don Bosco est reconnue d'utilité publique.

    Chaque don est essentiel pour aider à éduquer et former, partout dans le monde, des enfants et des jeunes.

    Pour en savoir plus, nous vous invitons à cliquer sur le lien ci - après :

    http://donner.fondationdonbosco.org

     

  •  

    Chers parents, chers partenaires,

    Voici notre nouvelle charte. Celle - ci a été élaborée collégialement de septembre à décembre 2018. Nous souhaitons ici partager, s'agissant de son contenu, des informations qui vous permettront de mieux nous connaître et travailler avec nous.

    1ère partie de la charte du collège Sainte Anne : nos valeurs.

    Les valeurs qui nous inspirent sont des principes éducatifs auxquels nous tenons particulièrement. Ces valeurs guident nos prises de décision, définissent nos interactions avec les jeunes, avec vous mais aussi entre nous, salariés du collège Sainte Anne.

    Après en avoir débattu, l'équipe a retenu six valeurs fondamentales à ses yeux : 

    - L'accueil : les établissements salésiens de Don Bosco sont dénommés "maisons", l'acte le plus important s'y trouve être l'accueil des jeunes tels qu'ils sont, tout comme la rencontre du professionnel (directeur, adjointe, personnel pédagogique, éducatif, administratif ou technique) avec chaque jeune et sa famille.

    - L'alliance : elle est un appel à la participation (Don Bosco disait : " sans vous, je ne peux rien faire". Nous distinguons l'alliance avec chaque collégien qui est appelé à participer, à être acteur; l'alliance avec le groupe, vu comme une chance pour la socialisation de chacun et l'alliance avec les adultes intervenant auprès du jeune.

    - La confiance : "sans affection, pas de confiance, sans confiance pas d'éducation" disait Don Bosco". Il est important pour nous de faire confiance au jeune, de manière à rendre possible sa confiance en l'adulte et sa confiance dans l'avenir. Nous distinguons l'attitude de confiance et les actes de confiance qui tiennent compte de la maturité du jeune et du groupe.

    - La responsabilité : pour que les jeunes découvrent les ressources qu'ils portent en eux, il est primodial à nos yeux de les considérer comme des acteurs à part entière.

    - La réussite : nos choix pédagogiques et éducatifs ont pour objectifs de favoriser la réussite de chacun des collégiens. Nous distinguons "réussir dans la vie" (c'est à dire réussir sous le regard des autres) et "réussir sa vie" (qui consiste surtour à trouver sa vocation propre).

    - Le respect : la pédagogie de Don Bosco est une pédagogie qui proscrit toute forme de violence. Pour lui, les jeunes apprennent à respecter en étant respectés. Respecter un enfant, c'est pour nous le prendre au sérieux, en prenant en compte ses besoins actuels et ses projets, en le considérant comme un sujet (un partenaire) et un comme un objet (un destinataire).

    2e partie de notre charte : notre intention et notre raison d'être

    Nous souhaitons être une référence départementale en matière d'éducation parce que nous voulons prendre part à la construction d'une société juste et fraternelle.

    Nous prenons part à la construction de cette société juste et fraternelle en promouvant, non pas l'homme en général ou l'homme abstrait, mais la personne humaine,  ce en nous adaptant aux besoins concrets de chaque jeune.

    Pour ce faire, nous mobilisons l'intelligence collective (des professionnels, des parents, des partenaires, des jeunes eux - mêmes...) afin que tous les collégiens qui nous sont confiés connaissent la joie de réussir.



    Pour l'équipe

    Thierry Maingret
    Directeur

     

  • A l'heure où le rétablissement de la cohésion sociale en France est un défi à relever, le besoin de médiation se fait ressentir. A l'échelle des établissements scolaires, quels que soient leurs statuts ou leurs lieux d'implantation, il est constaté que les réseaux sociaux tendent à augmenter le risque de conflits entre jeunes : Internet bat en brèche l'intimité et tend à placer les adolescents dans une dynamique de toute - puissance.

    Dans les pas de Don Bosco qui sut en son temps adopter un esprit de médiation (aider les jeunes à passer d'une logique de "toi ou moi" à une logique de "toi et moi"), nous adoptons, en complément du dialogue et des règles, ce même esprit, ce même souffle.

    Pour nous y aider, nous faisons le choix de faire intervenir une médiatrice professionnelle (Madame Brigitte Garnier), laquelle intervient au niveau de la formation de jeunes médiateurs, de la formation des enseignants et du personnel de vie scolaire et au besoin via la réalisation d'une médiation menant à un accord écrit entre les adolescents.